Book Review: Divergent de Veronica Roth

Sorti en mai 2011, disponible en français

Ok, j’arrive un peu après la bataille. Le nouveau phénomène des ados. Le nouvel Hunger Games. La prochaine série qui va cartonner au box-office. Oui, bon, j’ai lu Divergent la semaine dernière. Comme quoi, je commence à me faire vieille.

Synopsis: Alors pour ceux comme moi qui n’ont pas encore lu la trilogie de Veronica Roth, Divergent se passe dans un Chicago futuriste où la population est séparée en factions: les Altruistes, les Audacieux, les Erudits, les Fraternels et les Sincères. Chaque enfant vit avec sa faction jusqu’à leurs 16 ans où ils doivent choisir entre rester avec leur famille ou rejoindre une autre faction. Tris, naît dans la faction Altruiste va se rendre compte au moment du choix qu’elle ne réagit pas comme les autres et qu’elle n’est pas destinée à une faction en particulière. Elle est une Divergente ( même si on ne sait pas bien ce que ça implique, on comprend que c’est pas terrible-terrible comme nouvelle). Elle va quitter les Altruistes et rejoindre les Audacieux, des casse-cous qui aiment la bagarre afin de tester ses limites et de comprendre qui elle est.

Bon, comme d’hab, je suis nulle à l’exercice des synopsis mais en gros, voila le pitch.

Je ne vais pas faire durer le suspense, j’ai adoré DivergentVu que maintenant j’ai un job sérieux (enfin les adultes appellent çà un stage en fait) et avec des horaires non négociables je n’ai pas pu le lire d’une traite ou pendant toute une nuit mais entre le métro, les pauses et les soirées, j’ai dévoré ce petit bijou de littérature jeunesse en trois jours. Meilleur que Hunger Games? J’ai préféré les aventures de Katniss mais j’ai déjà attaqué le tome 2 donc l’aspect addictif est bien là. Et contrairement à HG, vu que la trilogie est déjà sortie, aucune attente à avoir. (Donc pas de fun non plus, faut l’avouer.) Même si évidemment je comprends la comparaison (Un monde futuriste avec des airs d’apocalypse, une héroïne qui n’a rien demandé et qui s’en prend plein la gueule, une histoire d’amour, etc), Divergent n’est pas un copier-coller, loin de là (contrairement à tous les livres de vampires ou de loup-garous qui ont émergés après Twilight). 

C’est clairement un bouquin pour ados et jeunes adultes, c’est ultra facile à lire, c’est plein de bons sentiments et ca reprend tous les codes du genre pour faire plaisir à un public formaté pour des livres comme celui-ci. Après, je pense qu’il ne faut pas oublier que Veronica Roth est très jeune puisqu’elle a publié ce livre à l’âge de 22 ans. (J’ai encore un an pour faire la même chose, on y croit… Ou pas). Et c’est très loin d’être mauvais. C’est même carrément bon. Peut-être que les personnages secondaires sont un peu délaissés par rapport à Tris et Quatre mais à part çà, les intrigues s’enchaînent, les rebondissements sont de vrais rebondissements, Roth n’a pas peur de vraiment blesser, physiquement et moralement, ses personnages ( et nous par la même occasion).

Les descriptions sont vraiment bien faites, ce que je trouve super important pour des dystopies futuristes, la balance visuel/émotion est bien gérée, Tris est attachante même si plusieurs fois j’ai eu envie de lui mettre des baffes et il y a une telle dose de personnages badass que voila, il n’y a pas moyen de ne pas être complètement emporté et d’être sous le charme. L’idée de départ, cataloguer les gens dans des cases en fonction de leur trait de caractère le plus fort afin que la société soit parfaite: les altruistes au gouvernement, les érudits à la science, les audacieux à la sécurité, les sincères au service de la justice et les fraternels qui sont des artistes, des conseillers, etc. Il y aussi les sans-factions qui ont échoués à leur initiation et qui vivent dans la rue, qui mendient et qui s’occupent des déchets, des routes,… On peut pas tout avoir non plus. Clairement il n’y a que dans le Chicago du livre que cette situation puise être concevable. Tris se rend compte qu’elle peut faire preuve d’altruiste et d’égoïsme, de peur et de courage et que chaque caractère d’une faction est présent en elle. Comme en chacun des personnages qui l’entoure mais à moins forte dose puisque c’est une Divergente. C’est une réflexion assez intéressante de voir une société qui essaye de dépasser ses problèmes en annihilant les « mauvais » côtés d’une être humain et en appuyant au maximum sur son trait le plus fort. Ca ne marche pas, mais c’est un bon point de départ.

J’ai aussi réussi à passer complètement à côté de la promo pour le film, je n’ai donc vu aucun trailer et je ne sais pas quand il va sortir en salle, probablement dans les mois à venir si les bandes annonces commencent à défiler mais j’irais sans hésitation le voir.

Et pour finir, quelques extraits du livre  :

“We believe in ordinary acts of bravery, in the courage that drives one person to stand up for another.”

“’Peter would probably throw a party if I stopped breathing.’
‘Well,’ he says, ‘I would only go if there was cake.’”

“Politeness is deception in pretty packaging.”

“Sometimes crying or laughing are the only options left, and laughing feels better right now.”

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